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Oskar Freysinger - L'affaire Roman Polanski et l'Europe



Il parle très bien de l'affaire Roman Polanski mais aussi de l'Europe et des avantages des députés "fantoches". Cette Europe qui cherche son point g : G7, G8, G20, j'ai rien décidé, etc. Monsieur Freysinger suppose que les députés touchent 200 000 € par ans, est-ce possible ? Plus rien ne m'étonne.

L'Europe parle de crise. L'euro chute, il faut sauver la Grèce. Enfin c'est surtout l'Allemagne qui paye tout ça. Ils ont payé pour la reconstruction de leur pays, pour la DDR, et maintenant pour les autres.

Les avis de M. Freysinger sont pertinents, il faudrait sans doute une contre-argumentation, mais après tout, on lui a demandé ce qu'il pense. Il s'est exprimé...

Roman Polanski et les Droits de l'Homme

La Déclaration des Droits de l'Homme a été écrite dans un temple protestant. L’assemblée réunie à Versailles par la convocation des États généraux pour trouver une solution fiscale au déficit de l’État, se déclare Assemblée nationale en réunissant les trois ordres, dont elle décide l’abolition, puis s’institue Assemblée nationale constituante, et décide de rédiger une déclaration des principes fondamentaux à partir desquels sera établie une nouvelle Constitution. Elle se réunit pour cela, après avoir pris les décrets des 4 et 11 août 1789 sur la suppression des droits féodaux, qu’elle reprendra dans l’article premier de la Déclaration.

La Déclaration universelle des droits de l'homme qui fait foi est celle adoptée le 10 décembre 1948. Hors l'article 11 dit ceci :

1. Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées.

2. Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d'après le droit national ou international. De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l'acte délictueux a été commis.

Mais l'article 9 dit ceci : Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.


"Procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées."

La défense de Polanski ne peut être assurée actuellement car les dossiers scellés ne sont pas connus de la Confédération Suisse.

De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l'acte délictueux a été commis.

Lorsque Polanski a annoncé en mai qu'une déclaration sous serment d'un ancien procureur américain confirme qu'il a déjà purgé sa peine aux Etats-Unis, l'Office fédéral de la justice estime que ce document n'est pas pertinent pour l'examen d'une demande d'extradition. Mais la ministre, elle, confirme dans une interview que ce document retient son attention

Aussi Madame la Coneillère Fédérale avec le respect que je vous dois, je ne peux vous donner de conseil ou vous influencer. Je peux me permettre simplement de vous demandez d'appliquer la Déclaration universelle des droits de l'homme.

Je vous demande aussi de faire une déclaration sur le site de l'Office Fédéral de Justice et Police pour que vous puissiez donner votre avis concernant les allégations de la presse comme par exemple celle-ci : "
Peut-être parce que la ministre et son office attendent la réélection des procureurs américains en charge de l'affaire, des hommes qui en ont fait un argument électoral". Monsieur Roman Polanski ne doit pas attendre jusqu'en novembre 2010 le résultat de l'élection d'un nouveau procureur.

Rien à voir avec ce qui précède, j'ai cité que le première déclaration des droits de l'homme a été écrite dans un temple protestant, comme vous le savez les protestants ont joué un rôle dans la Révolution française de plus par leur ouverture d'esprit ils n'ont pas été inquiétés. En Suisse, nous avons eu la Guerre du Sonderbund, un Général a été nommé, à ma connaissance c'est le premier Général Suisse (il y a eu mon ancêtre qui fut Général sous Napoléon 1er, Antoine de Jomini, mais un Général de milice). Un jour un homme a demandé au Général Dufour comment faire pour rencontrer Napolèon III. Dufour lui a répondu qu'il était en Italie. Cet homme s'appelait Henri Dunant. Dunant parti pour rencontrer Napoléon III et vit le massacre de Solférino, choqué il créera la Croix-Rouge...Ce n'était pas son but premier qui était de rencontrer Napoléon III. Aujourd'hui nous sommes dans le même cas de Dunant. Notre but est de répondre positivement au USA qui restent nos amis, mais nous voyons que leur justice ne correspond pas à la notre, nous constatons que le dossier Roman Polanski est incomplet, nous avons l'intelligence de voir qu'il s'agit aussi d'un bouc émissaire jeté en pâture à des fins électorales. Nous l'envoyons au massacre...

La Constitution fédérale de la Confédération suisse dit en préambule: Au nom de Dieu Tout-Puissant ! Aussi, en plus de nos valeurs humanistes internationalement reconnues, appliquons nos valeurs chrétiennes. Libérons un homme, Roman Polanski, qui va être crucifié par une pseudo justice des hommes...
Ne soyons pas son Ponce Pilate.
Роман Полански

Ouverture du site Free Roman Polanski.


Comme chacun d'entre nous, j'ai eu, dans ma vie, ma part de drames et de joies et je ne vais pas essayer de vous demander de vous apitoyer sur mon sort, je demande seulement d'être traité comme tout le monde.

C'est vrai : il y a 33 ans, j'ai plaidé coupable, j'ai exécuté une peine à la prison de droits communs de Chino, pas dans une prison de VIP, qui devait couvrir la totalité de ma condamnation. À ma sortie de prison, le juge a changé d'avis et a prétendu que le temps passé à Chino n'était pas l'exécution intégrale de ma condamnation et c'est ce revirement qui a justifié mon départ des États-Unis. Court extrait de Roman Polanski tiré de son texte «Je ne peux plus me taire». Cet extrait est aussi un prétexte pour vous annoncer, l'ouverture du site http://www.freeromanpolanski.eu/. Never forget Roman Polanski !

Affaire Polanski : Eveline Widmer-Schlumpf seule devant l'Histoire

Eveline Widmer-Schlumpf cherche-t-elle une porte de sortie? Ce n’est pas impossible. Seule certitude: dans cette affaire, elle apparaît comme une femme seule. Elle s’est déjà déclarée prête à assumer elle-même, politiquement, la décision d’extrader ou non Roman Polanski, qui revient formellement à ses services, l’Office fédéral de la justice (OFJ). Mais ce qu’elle s’est bien gardée de révéler, c’est qu’elle a cherché, mais en vain, l’appui du Conseil fédéral. Source le Temps

L'article du Temps est une synthèse de ce que j'essaye d'expliquer depuis quelques jours dans mes divers messages concernant Polanski. Madame la Conseillère Fédérale vous êtes face à l'Histoire, une mauvaise décision serait une nouvelle tache dans NOTRE histoire... et vous assumerez seule les conséquences. Restons des vrais Suisses, laissons les Américains avec leurs problèmes, leurs défauts et leurs qualités. Nos otages en Libye sont enfin libres, rendez Roman Polanski à la France. Notre image s'en portera mieux. Le monde avance avec nous. Ne nous occupons plus d'une affaire interne au USA datant de 32 ans...S'il vous plaît, libérez Roman Polanski. Redorons notre image auprès des pays qui nous entourent. Le Président Nicolas Sarkozy attend beaucoup de nous, la France a besoin de nous (Rafale, notre savoir-faire). Nous tous, les Suisses, avons besoin de la France (G20 et j'en passe). Alors réfléchissez bien car l'Histoire nous jugera tôt ou tard.

Lieber spät als nie ! Bitte schön : Befreien Sie Roman Polanski !


Роман Полански

Roman Polanski: Oliver Twist

Oliver rencontre un vieux libraire qui souhaite l'adopter, mais le gang l'enlève à nouveau et le discrédite auprès de son protecteur en le faisant passer pour le voleur qu'il refuse d'être.



Polanski retenu depuis .... jours


En Suisse nous avons dix jours, pour payer une contravention (cela dépend du montant). Je ne me souviens plus pour les recommandés ;.), un étranger peut rester trois mois, un handicapé suisse touchant l'A.I ne peut vivre à l'étranger plus de trois mois dans une même année... Selon le code des obligations nous avons trois mois pour régler une situation d'expulsion d'un bien loué. etc... Quel est le délai pour qu'une personne puisse recouvrer la liberté, par exemple pour Roman Polanski ou Monsieur Lambda ? N'y a-t-il pas un délai pour l'extradition d'une personne ? J'imagine bien une loi ainsi faite : "Un pays tiers doit nous fournir toutes les pièces justificatives dans un délai de 3 mois. Passé ce délai la personne est remise en liberté". Nous ne devons pas attendre les élections du nouveau Procureur de Californie qui aura lieu en ce mois de novembre 2010... Passé un délai, il faut prendre une décision car imaginez que le contenu des dossiers scellés arrivent dans 1 année, dix ans ou jamais ! Que sais-je ? On ne peut pas garder Roman Polanski indéfiniment ? Si j'avais à faire au Tribunal cantonal de Lausanne et si je n'apportais pas toutes les pièces pour faire valoir mes droits ou me défendre, que se passerait-il ? Je perdrais mon procès...

J'ai de la chance de me nommer Lambda car au moins j'ai des délais à respecter pour faire valoir mes droits ou me défendre... Dans le cas Polanski, il va être gardé jusqu'à la semaine des quatre jeudis, jusqu'à la Saint-glinglin ... où alors on prend nos responsabilités ? Lorsque, on parle de prison depuis l'étranger, puisque Polanski a fait un séjour en prison. Les Français ou Polonais imaginent le pire alors que par rapport à ces pays nos prisons c'est presque l'hôtel... Moi ce qui me dérange c'est le délai, un loi sur les délais... Hôtel ou résidence surveillée.

Attention, je n'invite pas les gens à commettre des délits bien au contraire car il n'y a rien de telle que la liberté, bien que j'aie entendu parlé, il y a longtemps, d'un sdf vaudois qui commettait un délit avant chaque hiver pour le passer au chaud... Je ne sais pas si c'est vrai, je ne l'ai jamais vu, mais la rumeur plutôt souriante était propagée dans ce sens.

Liberté de Polanski sur une musique de Stars Wars



Le début du texte peu nous paraître violent, car selon des échos venant de privés, de "pays l'est" beaucoup disent : " Je rêverai d'être prisonnier à Gstaad " . Cette affirmation vient d'une personne qui n'a rien à faire avec la justice mais qui aime ces paysages. En fait Gstaad, ou la Suisse c'est loin d'être l'enfer ! Les personnalités qui habitent dans les Alpes bernoises ou ailleurs jouissent d'une tranquillité peu commune. L'auteur de ses lignes a croisé une Conseillère Fédérale dans un train et lui a dit simplement bonjour, il a croisé une vedette du tennis à Verbier sans être étonné, bu un verre de blanc avec un chanteur et musicien très connu dans un local d'un concierge (atelier)... Tous les Suisses ont rencontré, vu, une personnalité même sans le savoir. Aussi, les vrais malheurs de Polanski c'est d'être privé de liberté, d'être angoissé au sujet de son sort, de ne pas pouvoir se déplacer.

On peut comprendre, on doit comprendre les réactions du genre : si j'avais commis ce crime, j'aurais pris plusieurs années de prison. Mais vous seriez aussi choqué d'être arrêté après avoir commis une faute, il y a plus de trente ans surtout après avoir purgé la peine infligée. Qu'en pensez-vous ?


Posez-vous cette question intimement. Vous constaterez que ce n'est pas aussi simple... Est-ce que cette demande ne sert pas les politiciens de Californie ? Est-ce que Roman Polanski ne devient-il pas un prisonnier politique ? Ce sont des questions dont je n'ai aucune réponse. Et comme beaucoup de monde, j'ai réagi par l'émotion mais après mûre réflexion, je me suis dit, quel con je fais, je ne suis qu'une personne digne du roman de H. G. Wells (l'île du Dr Moreau) hurlant sans comprendre: c'est la loi ! c'est la loi !

Nous devons en tant que Suisse réfléchir, discuter. Discuter, et réfléchir dans l'esprit de Pascal, avec esprit de finesse et de géométrie, c'est à dire ne pas prendre une décision en raisonnant juste sur un principe faux... Nous n'avons pas tous les éléments pour établir si le principe est juste car ils nous manquent des précisions, les avocats ne peuvent défendre correctement Roman Polanski puisqu'il n'y a pas pour eux le moyen de savoir ce que contiennent les dossiers scellés, l'ouverture des dossiers scellés leur étant refusée.

Pour ma part je ne risquerais pas de prendre une décision aussi importante sans avoir tous les éléments surtout que comme Suisse, je travaille au millimètre, et la Suisse qui est en avance dans l'industrie de la microtechnologie, de la nanotechnologie ne devrait pas prendre une mauvaise décision sur un dossier approximatif. Qu'en pensez-vous ? Je vous le demande...

Match du Mondial 2010 Suisse - Espagne

Voir ici Mondial 2010 : Espagne - Suisse 0-1

Suisse : Free Polanski

Lire le texte de Roger Guignard : Refusons l’extradition de Roman Polanski!



Nous Suissesses, Suisses, nous avons toujours combattu. Notre défaite héroïque de Marignan a fait naître une chanson. Nos miliciens ont défendu le Roi Louis XVI aux Tuileries, ce fut un massacre (10 août 1790) le lion de Lucerne le rappelle. Le général Jomini découvrit le passage de la Bérézina, 1000 soldats suisses retinrent les 40 000 soldats russes afin que les troupes napoléoniennes puissent passer en limitant le nombre de morts déjà trop élevés.

Notre statut de pays neutre, de pays stable, notre réputation nous a permis de nous construire, d'accueillir les grandes organisations internationales. Nous avons laissé les Alliés, les Résistants, communiqués dans les ambassades fermées ailleurs en Europe, un livre a été écrit à ce sujet, "la guerre a été gagnée en Suisse" par Pierre Accoce. aujourd'hui chroniqueur médical à l'Express. Malgré tout nous avons trois grosses taches qui salissent notre histoire : l'armée qui a tué des manifestants à Genève le 9 novembre 1936, la création du "J" pour les juifs et l'affaire des fonds en déshérence... Les divers Conseils Fédéraux ont su s'excuser et faire des enquêtes... Aussi, pour ne pas ajouter une nouvelle tache à notre histoire, il faut libérer Roman Polanski. Il ne faut pas écouter des gens comme Yann Moix pamphlétaire argumentant de manière le plus souvent imprécise voir injurieuse.

Il nous faut écouter notre raison et étudier le cas Polanski non pas selon la loi californienne mais selon les lois internationales. Polanski a été jugé une fois, il a été condamné, il a purgé une peine. Même si certains pensent qu'elle fut trop courte, elle a été infligée par un tribunal et elle a été payée. Aujourd'hui nous devons refuser à l'amiable l'extradition de Polanski. Il ne faut pas entacher notre Histoire alors que le Droit international permet de le relâcher comme le souligne notre ancienne Conseillère Fédérale Elizabeth Kopp. Nous avons donc deux choix : obéir à la Californie ou faire valoir le Droit international qui nous permet de libérer Roman Polanski.

La deuxième solution nous sera la plus profitable...